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Edwige Walkers; an unfinished vendetta

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MessageSujet: Edwige Walkers; an unfinished vendetta Jeu 22 Déc - 12:46

Edwige Walkers



« Prunille, qu’elle s’appelait. J’aurais eu une dent contre mes parents s’ils m’avaient donné ce prénom, mais sur elle, ça rendait incroyablement bien. En réalité, tout lui allait. J’ai beau chercher, me creuser les méninges, encore aujourd’hui je ne parviens pas à lui trouver le moindre défaut. Physiquement, elle ressemblait à une jolie petite poupée.
Bien qu’elle fût plus jeune que moi, une immense complicité nous liait. J’étais quelqu’un de très protecteur à son égard. Dès que quelqu’un l’embêtait, je prenais systématiquement sa défense. Je ne faisais pas partie de ces filles qui tyrannisaient leur cadette, bien au contraire. En même temps, c’était mon rôle de protéger ma petite sœur, non ? Je me souviens encore de son sourire rêveur, le jour où elle a eu sa première baguette magique. Pour moi, elle n’était pas une sorcière. Elle était une fée. »


Se remémorer les moments heureux qu’elle avait passé avec sa sœur ne faisait qu’amplifier la culpabilité d’Edwige. Mais de tous les souvenirs qu’elle avait, celui qui était le plus net était le jour où elle l’avait perdue. Un Immortel était sorti de nulle part. Le traitement existait déjà, mais pourtant les yeux de la créature étaient d’une couleur écarlate affolante. Après s’en être pris aux deux parents des fillettes, il saisit la main d’Edwige et essaya de la tirer vers elle. Cependant et contre toute-attente, quelque chose s’interposa. Le vampire détacha alors son regard de l’aînée, paralysée par la peur et les yeux embués de larmes, et se focalisa sur l’élément que le gênait. C’était Prunille. « Vite, pars pendant que t’en as l’occasion ! » avait hurlé l’enfant au visage poupin à l’égard de sa grande sœur.


« Et c’est ce que j’ai fait. J’ai couru. J’ai laissé ma petite sœur sans même me retourner. Je n’ai même pas été capable de rester avec elle. J’ai fui. Je sais qu’elle ne voulait pas provoquer le monstre en duel. Elle savait pertinemment qu’elle n’était qu’une simple gosse de huit ans, que ce soit une sorcière ou pas, et que, par conséquent, elle n’avait aucune chance face à lui. Elle voulait simplement faire diversion. Pour me protéger. Pourtant, c’était mon rôle, et je n’ai même pas été foutue de faire ce qu’elle a fait pour moi. Je n’ai pas réfléchi. Je suis lâche, je le sais. Alors, j’ai voulu me consoler en me persuadant que le seul coupable, c’était lui. À partir de ce jour, j’ai haï les Immortels du plus profond de mon être. Pendant les années qui ont suivi cet événement qui a bouleversé ma vie, la seule chose qui m’a maintenu en vie, c’était l’idée de vengeance. Pour la Vendetta, j’avais décidé de devenir hunter. Même ça, je n’y suis pas parvenue. C’était plus difficile que j’ai pu l’imaginer, et l’enfant innocente que j’avais été et qui subsistait au fond de moi n’a pas pu s’y résoudre. Même pour elle. Néanmoins, je suis incapable de tolérer ces suceurs de sang. La haine me bouffe, me consume. Après tout, ils m’ont pris ce que j’avais de plus précieux. Ma famille. Ma petite sœur. Ma vie. »


Et encore aujourd’hui, alors que les espèces sont appelées à s’allier, Edwige ne parvient pas à enfouir son amertume envers les vampires. La situation de guerre lui convenait mieux. Au moins, elle n’avait pas à devoir les accepter. Quelle pensée égoïste ! Elle en a conscience mais malgré tout elle n’arrive pas à la réprimer.



« Dieu ! Quelle blague. Le Spirit, cause de tous les maux qu’à connu le monde, est donc notre Créateur. Quoi de plus insensé ? Pour dire vrai, je n’avais jamais réfléchi à son existence avant ce fameux meeting. Je pensais que la religion n’était qu’un prétexte de plus pour faire la guerre. Certains diront que ce qu’il a accompli est honorable. Bien sûr ! Après tout, c’est pour instaurer la paix dans le monde qu’il a agit de cette manière ! Cette idée n’est pour moi qu’un ramassis de conneries. Je pense que pour lui, nous sommes de pions, rien de plus. Je ne veux pas qu’une divinité me dise ce que j’ai à faire. Je ne veux pas non plus d’une paix qui m’oblige à vivre entourée par ces créatures écœurantes.

Ceux qu’on appelle les Gardiens seraient donc des anges ? Je n’y crois pas. Ou plutôt, je ne veux pas y croire. Le seul ange que j’ai jamais connu s’appelait Prunille. Les autres ne sont que des imposteurs. »



Who she really is..

Edwige Walkers, lorsqu’elle était âgée d’une dizaine d’années, était une fillette heureuse, qui se plaisait à faire rire les gens qui l’entouraient. Aujourd’hui, du haut de ses vingt-et-un ans, la sorcière ne sourit plus. Son humour s’est transformé en un sarcasme tranchant utilisé avec habileté. Certes, sa joie de vivre a disparu avec sa petite sœur, mais le fait qu’elle ne soit pas devenue hunter montre que sa bienveillance et sa peur d’enfant sont toujours présentes. Elle est pessimiste et ne perçoit que ses propres mauvais côtés. Ainsi, la culpabilité peut la ronger. Il en va de même pour la rancune. Réticente au début d’une relation, elle s’attache tout de même très vite aux personnes qu’elle apprécie. Elle a le sang chaud et s’énerve très rapidement. Certains jours, sa nostalgie peut la rendre silencieuse. En somme, elle reste quelqu’un de bien dont l’enfance a pris fin beaucoup trop tôt.

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