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THIS IS THE STORY OF THE TAR & FEATHERS.

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THE DUCK HUNTER × i'm there for you, guardians (also for other stuff ...)

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MessageSujet: THIS IS THE STORY OF THE TAR & FEATHERS. Ven 29 Avr - 20:21

THIS IS THE STORY OF THE TAR & FEATHERS.
(with a lot of other stuff.)
Ces jours-ci il pleuvait des cordes sur la capitale anglaise, notre jeune homme n'était pas sorti de sa demeure depuis maintenant plus de dix jours. En effet il n'avait pas mis un pied hors de chez lui depuis l'annonce de possible gars meurtriers en plus d'être volants apparemment et surtout quand il a cru en apercevoir un avant de quitter sa tendre Belle à la mi-février, rien de bien méchant, un sorcier aurait pu se faire pousser des ailes, mais là il avait comme un pressentiment n'émanant pas de son cerveau, mais de ses tripes, ce n'était pas clair et il devait bien intervenir là-dedans.

O.K, il n'avait aucune raison, mais cette histoire pour lui était un peu comme l'une de ces démangeaisons où l'on se gratte sans cesse et plus on se gratte plus l'envie de gratté encore et encore devient forte. Il ne passa pas loin de quinze jours sans nouvelle, fouillant dans tous les bouquins écrits par les O'Konnor durant c'est cinq ou six derniers siècles. Rien mis à part des harpies, des dragons, des aigles géants et cette créature à tête de piaf et aux ailes d'aigles que les égyptiens prenaient pour une divinité. Quant aux trois derniers jours avant aujourd'hui, il médita pour pénétrer dans la mémoire de Jack et de ses ancêtres - pour rappel : les O'Konnor ont à leur naissance accès à la mémoire visuelle de leurs pères. Il n'avait rien à y faire il n'avait aucune information viables mis à part la bible - bien entendu depuis que Darwin soit mort c'est un ramassis de connerie cette chose - selon le vieux bouquin des dingues à plumes qui châtie « les terrestres » ce sont des anges, pas très original, peu probable, donc finalement pourquoi pas ?

Puis vint la nuit, une de ces nuits où farfadets, les sept nains, loup-garou et autres druides unijambistes enroulés dans du jambon sont de sortie, sans oublier vampires, sorciers et nos nouveaux amis les hommes-piafs que Thomas tenait tant à combattre, il s'équipa d'un neuf millimètres semi-automatique datant du début du siècle et d'un couteau à la lame dont on pourrait douter du tranchant, enfila une paire de chaussure de sport, un pantalon large et chemise noire pour seul haut, comme d'habitude quoi, sauf qu'il n'est pas armé en général.

Et voilà notre jeune ami - équipé comme un soldat en Irak avec l'invincibilité américaine en moins - qui parcours Soho à vingt-trois heures du soir espérant trouvé au coin de la rue, un type ou une nana avec une mouette incrustée dans le dos, n'est-il pas fou comme si ça courait les rues ... Puis au détour d'une ruelle, il en bouscula un, celui-ci pas très habillé, une culotte, un arc et une flèche avec en guise de pointe un coeur, non ce n'était à son avis, pas le bon, il passa son chemin et continua a marché sans réel but précis désormais, attendant que ça lui tombe sous la main, les deux dernières heures avaient été chaotique, sa commença par le travesti cité plus haut, puis par des agents des forces de l'ordre un peu trop curieux ... allez expliquer la présence d'un couteau et d'un flingue sur vous en Europe - que dieu bénisse l'Amérique pour ça, les chasseurs peuvent exercer leur boulot tranquille. - et ça se termina par un vampire gay un peu trop affamé à son goût en espérant qu'il n'est pas pris mal la balle qui se logea dans sa gorge.

Bientôt de retour à la maison, il décida tout de même de faire un tour chez les vampires histoire de voir si un de ses indics' n'avaient pas vu un ange ou mieux encore s'il n'apercevait pas Madame Blair dans la foule - oui d'accord il est comme tous les humains complètement accroc à SA vampire ... et alors ?! - mais manque de pot il touchait au but, non pas pour coucher avec Belle, mais bien pour choppé un ange en flag, oui en flagrant délit de promenade.

Il sortit son arme de poing, chargea, tira et hop une patte en moins pour le pigeon, si Thomas avait à retenir une chose et une seule concernant la magie et tout ce qui en découle, « quand tu chasses, fait comme les Américains ... tire d'abord parles ensuite. », s'attendant à une sorte de super rayon laser qui lui sortirait des yeux, ou un truc à distance il se camoufla derrière une poubelle, mais rien, le type où la femme - c'est chaud de distinguer à 800 mètres dans le noir, et après tout il était au final pas certain qu'il possède des ailes alors bon ... - se contenta de le fixé et de transplané où un truc du genre derrière Light, pour le projeter dans une poubelle, au moins pas de doute il avait des ailes et une bonne force ,une main lui aura suffi.

« Bah évidemment, putain j'aurais dû le savoir, un type avec des ailes ça ne vole pas ... logique sa transplane, excusez-moi je vous ai pris pour un ange, mais non vous êtes l'homme-poule je n'avais pas vu ! »], rouspétas, ou bien proféra-t-il, c'est comme vous le voudrez, ce qui était certain du moins c'est que cela fît rire notre invité l'ange qui transplana en haut de l'immeuble qui prenait face à la benne a ordures, ni une, ni deux voire même ni trois, Thomas fonça grimpa l'échelle pour rejoindre le gardien - bien qu'à cette étape de l'histoire il ne connaisse pas encore le nom de cette race - qui transplana à nouveau sur le toit d'un autre immeuble cette fois-ci Thomas manqua de peu le rebord et une fois eu-t-il approcher l'homme-oiseau, celui-ci transplana encore et encore et toujours leur petit jeu dura une bonne trentaine de minutes avant que Monsieur Desmond tape à nouveau une crise sur lui-même.

« Crotte ! Voilà t'es content tu as réussi à m'échapper, on est sur le même toit et il y en a pas d'autre à l'horizon et pour me narguer tu vas te téléporté, transplané, ouvrir la porte des étoiles, crée une faille spatio-temporelle pour atterrir en bas ... soit fais-le vite qu'on en parle plus ! », Il avait prévus le coup, lança son couteau tout en se jetant dans le vide ! Bingo le gardien avait transplané et hop en guise de sac à dos il se choppa un jeune brun, Thomas le plaqua contre le sol, braqua son arme sur la tempe du gardien et par soucis d'éthique lui demanda s'il avait un dernier mot - oui, car Thomas s'en foutait de savoir ce qu'il était pour cela une dissection lui dirait tout ce qu'il voulait c'était en finir.Manque de peau, les dernières paroles du gardien furent un transplanage du coup, Thomas se retrouva la tronche par terre en plein milieu d'une rue ... avec les pieds d'une personne en guise de compagnie.

«Euh ... Je ne sais pas trop ... là mais ... vous aussi vous avez vus l'autruche se barrée, non ? », dit-il avec une telle conviction que même une mouche aurait eu du mal à fuir ...
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Rythm girl † To tame this relentless marauder

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A NEW BEGINNING
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MessageSujet: Re: THIS IS THE STORY OF THE TAR & FEATHERS. Sam 30 Avr - 6:16

Le dernier endroit où je voulais être, c'était la Maison.
Pas mon pauvre petit appartement londonien, non. quoique ses voisins les Gardiners devaient être encore en train de faire une fête qui allait se terminer aux aurores ou quelque chose comme ça. Je les aimais bien mais la fête tous les soirs jusqu'au petit matin, j'en avais plus que raz le bol. J'avais besoin de huit heures minimum de sommeil, moi !

Non, en fait le dernier endroit où j'avais envie d'être se trouvait être l'exact endroit ou je me trouvais. Ou presque. Le trottoir devant la maison de mes parents. Évidement, comme à chaque fois que je venais, ils avaient trouvé un moyen de me faire détester plus cet endroit que lorsque j'y étais entrée, me donnant l'impression que j'avais décidé de partir toute seule et non pas que c'était leurs paroles qui m'avaient incite à le faire. Pour ma propre fierté, je préférais croire que j'avais décidé de quitter, une fois de plus, cette baraque de cinglés de mon plein gré.

Tout ça parce que je m'étais une fois de plus battue avec ma sœur Lacey et qu'elle s'était retrouvée le nez en sang sur le tapis persan du petit salon avec la trace de mes Dock Martens imprimée sur la joue. Bien sûr la pauvre chérie c'était mise à hurler assez fort pour réveiller les tableaux des ancêtres et à faire rappliquer le reste de la tribu. Et bien sûr, mes charmants parents avaient cru une fois de plus que leur cracmolle de fille avait une fois de plus fait une crise de jalousie devant le don, au combien impressionnant de sorcière de sa sœur cadette. La seule chose que je lui enviais à cette pimbêche c'était sa veste en cuir, et encore, la mienne était vieille mais avait de l'esprit.

Bref, la discussion avait été des plus interessantes ("Mais bordel, arrêtez de la défendre !"/"Je te prierais d'utiliser un autre vocabulaire sous mon toit jeune fille !"/"Regardez ce qu'elle a fait à mon nez !"/"Non mais je rêve ! Tu lui as encore cassé ?"/"Ça lui donne un petit côté aventurière !"/"Ca suffit comme ça ! Ta violence est méprisable ! Tu te comportes comme une Moldue !"/"Et bien je te signale, maman, que c'est ce que je suis ! Et tu devrais peut-être commencer à t'y faire ! Autre chose, tu devrais aussi te demander pourquoi ta fille chérie a le nez en sang, je suis sûre qu'elle a raison en disant que vous me gardez "parce que je fais pitié aux invités" et "qu'ils vous estiment d'autant plus en s'occupant de moi malgré ça"/"Lacey? Tu a osé dire ça à ta sœur ?!"/" Mais non bien sûr, c'est Miss Parfaite ! Je me barre de cette baraque, j'en ai ras le bol de vous !"

Un exemple de discussion des plus banals chez les Heatherington, en somme. Enfin, c'était pour ça que je foulais le bitume avec une furieuse envie de frapper sur quelque chose. Si un de mes frères avaient été présent, j'aurais demandé à l'un d'entre d'eux de me faire transplanner jusqu'à chez moi où je me serais défoulée sur tout objet capable d'émettre un son proche de celui d'une batterie, dont je ne peux que rêver pauvre comme je suis. Mais au moins j'aurais fait concurrence à la nouvelle chaîne des Gardiners.

J'ai marché longtemps d'une humeur de chacal, j'en avais rien à faire qu'il fasse nuit et que je puisse faire une mauvaise rencontre, j'étais assez énervée pour en découdre avec une armada de vampire à la force de mes poings. En fait, j'étais tellement énervée et désespérée devant l'attitude de mes parents que sur le moment j'en aurais rien eu à faire de finir béquetée par une sangsue affamée. C'est pour dire. Mais en me calmant, je me suis dit que morte, beaucoup de choses me manqueraient. Mes Dock Martens pour commencer, ma plaque de chocolat que ça fait trois mois que je l'ai et que j'ai toujours pas réussit à en venir à bout, mon amie Helen et la musique.

Bref, j'étais tellement plongée dans mes pensées meurtrières que j'ai pas fait attention à ce qui était en train de se passer autour de moi. Un problème quand je suis énervée, je suis la seule à exister sur Terre, une tornade pourrait passer que je ne m'en rendrais même pas compte. Si j'avais levé la tête, j'aurais pu voir une silhouette apparaître et disparaître sur le toit des immeubles plutôt bas en face de moi et une autre la suivre en jouant à saute-mouton avec les bâtiments, prenant le risque de ne pas avoir un simple Game Over si jamais il heurtait le sol dix mètres plus bas. Non, en fait ce détail m'avait complètement échappé. Cela aurait sûrement pu venir s'ajouter à une liste virtuelle que faisait la personne responsable de ma chance et qui avait décidé de s'octroyer une retraite prématurée, si les deux silhouettes n'avaient pas décidé de réapparaître juste devant moi.

Sans rire, j'ai fais un bond de deux mètres en voyant un homme ailé - ai-lé ! se faire plaquer par un gars armé contre le sol, et plutôt brutalement. Le temps que je réalise à peu près ce qui venait de se passer, l'homme ailé avait disparu et l'autre … et bien faisait connaissance avec le trottoir d'une manière pas très élégante. Évidemment, sa remarque m'a fait marrer, surtout parce que je n'étais pas vraiment certaine de l'authenticité de la scène. Peut-être que Lacey avait enfin réussit à m'envoyer au tapis et que là j'étais dans les vapes à imaginer cette scène.

" - Ouais, il s'est barré, ai-je juste répondu en prenant le bras de l'homme inconnu pour le remettre debout.

En restant néanmoins à une distance raisonnable de la main avec laquelle il tenait son arme. J'avais assez fait pour me prouver à moi-même que je n'étais pas une mauviette, mais de là à délibérément courir des risques inutiles … Après tout, on disait bien " Un coup est si vite parti", non ? Mais je n'ai pas pu m'empêcher de la ramener. C'était juste la façon dont il l'avait appelé. Je n'étais pas une défenseuse des droits des animaux, des créatures magiques et tout ce qui ne possédait que et seulement deux bras, deux jambes et un cerveau proportionnel à sa taille, et je n'avais pas le fin mot de l'histoire mais quand même !

" - Et ce n'était pas une autruche, insista t-elle en fronçant du nez. Juste un homme différent avec des ailes. Quoique … C'est vrai qu'il avait un petit côté autruche

Je ne connaissais pas le fin mot de l'histoire, j'aurais du la boucler, mais je ne le pouvais pas c'était toujours plus fort que moi … Je savais juste que cet homme était différent et qu'il s'était retrouvé plaqué par terre. Et j'avais horreur que l'on traite les gens différents comme ça
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