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GARDIENS [5/6]

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GUARDIAN Ϟ I'll face myself To cross out What I've become

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♦ Citation : "La cruauté est le remède de l'orgueil blessé"

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MessageSujet: GARDIENS [5/6] Ven 29 Oct - 20:00

les gardiens


    Qui sont-ils ? Personne ne le sait, mais des rumeurs courent depuis leur arrivée... Pourquoi sont-ils là ? Pour surveiller le monde peut-être, ou pour continuer de punir les hommes... Pourquoi leur regard est comme éteint, comme si aucun sentiment, aucune émotion ne les atteignait ? Tant de questions pour une espèce qui parait si humaine, et si froide à la fois. Les Gardiens, ou les Élus de Dieu.





I can't escape this hell, so many times i've tried. But i'm still caged inside, I can't control myself


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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Ven 29 Oct - 20:00

GREYS, CAMILLA SOLENN


© THRILLING GLOW


Informations
19 ans (née en 2074), gardienne, ancienne humaine.

Névrosée ; Pieuse ; Naïve ; Angoissée ; Oppresseur ; Influençable ; Timide ; Irréfléchie ; Fragile ; Attentionnée ; Patiente ; Peureuse.

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Dianna Agron (négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Camilla vivait bien. Elle vivait cachée. Elle échappait aux maux du monde en restant terrée dans son appartement, survivant avec des légumes en boîtes, des pâtes et des produits surgelés. Elle ne vivait pas seule, elle n'aurait pas pu le supporter. Camilla résistait avec Pierce Jones, qui demeurait avec elle dans le deux pièces où elle avait grandi. Ils fermaient leurs oreilles aux coups de feux de la nuit, aux sorts hurlés du jour, et priaient pour que ça cesse rapidement. Et un soir, Pierce sortit, prétextant avoir besoin de manger quelque chose d'autre que de la nourriture sèche. Il déposa un baiser sur les lèvres de Camilla, puis claqua la porte. Pierce ne revint pas. Camilla se retrouva seule, se rongeant les ongles jusqu'au sang. Elle ne pouvait pas rester seule, elle pouvait faire des crises de panique extrêmes pour un rien. Une minute de retard ? Elle commençait à trottiner partout dans son quarante mètres carré et à commencer à s'inventer des scénarios. Une heure de retard ? Elle serrait un coussin contre sa bouche pour masquer ses hurlements de panique. Une nuit d'absence ? Camilla paraissait étouffer. Mais Pierce ne revint jamais.
Camilla cessa de manger, puis de boire, pendant deux jours. Elle suffoquait dans son appartement, mais n'osait ouvrir les fenêtres : et si un vampire ou un envoûté en profitait pour se glisser chez elle ? Elle était seule, avec pour seule défense un vulgaire couteau émoussé, qui ne lui avait servit que quelques fois pour tirer la languette des canettes. Elle ne pouvait arrêter personne, et la jeune femme refusait d'être transformée en quoique ce soit.

DEVANT DIEU. Tu as longtemps espéré ma fille. Tu as passé tellement de temps à penser aux autres. Tu mérites d'être une gardienne et de veiller à nouveau. Acceptes-tu de ne plus avoir de sentiments ?
Camilla hocha timidement de la tête, les paroles de Dieu résonnant éternellement dans sa tête, ignorant si il comprendrait sa réponse, ou si il fallait qu'elle la dise à haute voix.
Ne me déçois pas.

LA FIN DE LA GUERRE. Camilla posa un pied, puis le suivant, sur les gravas d'une route détruite par la puissance d'un sort. Elle ne prit pas la peine d'y jeter un coup d'œil ; ce serait ce genre de choses qu'il faudrait éviter, à partir de maintenant. Elle serait bonne en tant que gardienne. Elle ne fermerait les yeux sur aucune faute humaine. Camilla ne se laisserait plus subjuguer par ses craintes. Elle oublierait ce que ce serait, d'être « normale ». Mais la première chose qu'elle ferait, ce serait de récupérer son ancien appartement dans le centre de Londres. Sa première faiblesse. Le premier tatouage, sur le dos de sa main, en forme de clepsydre, commençait à s'effacer, pas entièrement, mais presque.



PIERCE CLYDE JONES
Pierce est celui qui la protégeait, lorsqu'ils étaient seuls. Il jouait le rôle de grand frère, de petit ami et de père auprès de Camilla. Puis, un jour il claqua la porte et ne la rouvrit jamais. Envoûté, il n'osait pas retourner chez Camilla, bien que cette envie le prenait à chaque moment où le Spirit laissait sa conscience tranquille. Et après que le Spirit eut quitté son corps, Pierce décida enfin d'aller chez Camilla. Elle avait disparut. Il parcourut la ville pour la retrouver, en vain. Pierce ignore que Camilla est devenue une gardienne. Camilla ignore que Pierce était envoûté. Chacun sent que l'autre n'est pas loin, chacun sent la présence de l'autre, chacun cherche l'autre, sans se trouver. Pas encore.


Jihenne Audrey Milligan
Une sorcière comme les autres ? Non. Une femme qu'elle a du protéger du mal ? Non plus. Camilla est juste à la poursuite de la belle sorcière, qui suite à un Avada Kedavra lancé sur son ancien petit ami, devenu Gardien, est traquée par cette espèce. Vu comme une menace par les Gardiens, c'est Camilla qui est chargée d'elle, et depuis des semaines, elle la suit, la poursuit, lui faisant peur par sa simple présence. Jusqu'où ira cette traque ? Personne ne peut le savoir, sauf la Gardienne...









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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Ven 29 Oct - 20:06

KRAVITZ, CAESAR ANDREW


© THRILLING GLOW


Informations
24 ans (née en 2070), gardien, ancien sorcier.

Courageux ; Solitaire ; Attachant ; Attentionné ; Colérique ; Rancunier ; Mystérieux ; Méfiant ; Secret ; Doux ; Protecteur ; Dévoué.

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Nicolas Bemberg (négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Avant l'arrivée du Spirit, Caesar menait une vie modèle, accompagné de sa famille et de ses amis. Il n'avait jamais d'ennuis, et travaillait correctement pour entrer à Hogwarts, qui fut son école pendant quelques années. Dans le quartier d'Oxford où il vivait, tout le monde l'appréciait pour le sourire qui étirait toujours ses lèvres, pour sa gentillesse, sa politesse et son sens du service. Un parfait adolescent en soit. Le soleil brillait, tous étaient innocents et contents de la vie qu'ils menaient. Mais les nuages couvrirent les rayons, quelques uns virent dans le miroir, leurs yeux devenir argentés, et d'autres virent leurs boutiques vandalisées. Après une scolarité fructueuse mais discrète dans la plus grande école de magie de Grande-Bretagne, le jeune homme dut rentrer chez lui pour sa protection. A son retour, Caesar vit sa famille tomber, quelques années seulement après le retour du Spirit. Ses amis disparurent, un par un par, et plus rien ne le retenait à Oxford. Seulement des souvenirs qui le déchiraient et le dévoraient. Il fallait que lui, survive. C'est ainsi qu'il décida de se poser à Londres alors qu'il avait 19ans.
Caesar n'était dans aucun camp. Il avait sa propre notion du bien et du mal, ne tuant pas les envoûtés se jetant sur lui avec hargne, les assommant seulement avec un sort, espérant que tout se termine rapidement. Il évitait soigneusement les vampires, connaissant leurs besoins et leurs buts, et ne fréquentait que peu les autres sorciers et humains. Caesar avançait seul, aidant les gens dans le besoin dès qu'il trouvait quelque chose, rendant service, offrant de la nourriture à des orphelins qui squattaient des appartements, puis disparaissant aussi rapidement qu'il était apparu. Il s'était, en quelques sortes, transformé en sauveur sans nom, un superman qui n'arrivait pas dès qu'on avait besoin de lui, et dont l'identité serait éternellement inconnue. Caesar s'arrêtait, parfois, sur le toit d'un immeuble, pour observer la ville et sa déchéance, et se répétait que ça finirait bientôt.

DEVANT DIEU. Caesar était dans la rue, lorsqu'une voix s'adressa à lui. Il cessa de marcher, et eut du mal à croire ce qui lui arrivait. Était-ce ses années de solitude qui le transformaient en quelqu'un de schizophrène ? Était-il aussi désespéré ? C'était le Spirit, qui se déclarait être Dieu. Caesar eut du mal à y croire. Une voix intérieure ne parlait jamais ainsi à son hôte, si ? Dieu lui demandait de choisir entre l'apocalypse, et la paix. Une voix intérieure ne lui demanderait jamais ça, bien qu'il n'ait jamais été en connaissance de cause. « La paix. » Ce ne fut qu'un soupir de résignation, mais voir tous ces visages amaigris ne rendaient pas sa vie joyeuse et pleine de bonheur. Mais Dieu continua. Il lui proposait de rester humain, ou tout quitter pour devenir un gardien. Sans qu'il ait le temps de prononcer un « oui » ou un « non », Caesar fut parcouru de frissons, commençant à sentir une douleur insupportable se répandant dans tout son corps. Son subconscient avait décidé pour lui : il n'y avait plus rien qui le retenait sur Terre.

LA FIN DE LA GUERRE. Caesar jeta un œil autour de lui, et scruta chaque détail de la rue dans laquelle il se trouvait. Était-ce cela de ne plus avoir de sentiments et d'être totalement impartial ? Sa mémoire lui faisait vachement défaut, comme si il venait d'émerger de l'eau et, sans s'être passé la main devant le visage, essayait de regarder autour de lui. Londres avait-elle toujours ressemblé à ça ? Il n'avait jamais perçu les choses ainsi, jusqu'à être neutre comme il l'était à présent. Il devrait s'y habituer.



BELLE BRITANY BLAIR
Caesar et Belle étaient ensemble à Hogwarts. Caesar, plutôt discret, ne brillait pas aux yeux de tous, contrairement à Belle, qui rayonnait de plus en plus chaque jour. Malgré leurs années d'écart, Caesar tomba raide dingue de la princesse des Opale, et tenta, de nombreuses fois, d'attirer son regard sur lui. En vain. La demoiselle était tant convoitée que Caesar n'était qu'un prétendant parmi d'autres. Après la métamorphose de Belle, il fut l'un des premier à lui proposer son sang, qu'elle dégusta avec un regard empli de malice. Mais ce n'était pas assez. L'amour n'avait qu'un seul sens, et pourtant, ce ne fut pas ce qui le découragea. La fermeture de Hogwarts les éloignèrent définitivement. Belle l'avait certainement déjà oublié. Caesar retournant chez lui, à Oxford, mais sans aucune attache à part des souvenirs paraissant lui arracher le coeur, il se rendit à Londres. Plusieurs rumeurs circulaient disant qu'une jeune suceuse de sang à la beauté indescriptible s'était emparée de la maison du Ministre. Caesar n'y fit guère attention. Mais si il avait su que c'était Belle, peut-être aurait-il refusé d'être gardien ? Car c'est bien pour elle que son coeur battait, malgré la distance et le nombre de chances pour que jamais leurs chemins ne se croisent à nouveau, jusqu'à qu'on le lui ôte.


YASMINN NITHYIA KANTI
Caesar se promenait dans New Delhi, heureux que Poudlard choisisse cette destination qu'il n'avait jamais visitée. Mais voilà, même dans ce beau pays, le Spirit était présent. Il assista à une attaque d'un envoûté sur une indienne. Il arriva juste à temps, avant que l'envoûté ne blesse la jeune fille. Tout de même un peu amochée, il décida de l'amener à l'infirmerie de l'école. Après avoir demandé l'autorisation, il la fit visiter les lieux. Ils discutèrent beaucoup, apprenant l'un de l'autre. Leurs cultures, leurs habitudes... Il souhaitait la revoir avant de partir. Drôle de surprise quand il la recroisa à Poudlard, avec l'uniforme de l'école. Il décida de la protéger de cette école de fous, et de lui en expliquer toutes les ficelles pour survivre sans être trop embêtée. Les mois firent qu'ils s'éloignèrent. Souvent, il se demanda ce qu'elle était devenue. Et, maintenant qu'il est un gardien, il espère bien qu'il n'aura jamais à aller la punir pour de mauvais gestes.







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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Sam 30 Oct - 16:35

DOUGHERTY, JONATHAN CAOLÁN


© Box&Shock


Informations
26 ans (né en 2068), gardien, ancien humain.

Juste ; Timide ; Secret ; Intransigeant ; Las ; Indépendant ; Pondéré ; Sensé ; Méfiant ; Réaliste, Curieux.

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Garrett Hedlund (négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Il y a des personnes qui n'ont pas de chance dans la vie. Jonathan fait partie de celles-là. Enfant, sa vie ne commençait pourtant pas si mal. Ses deux parents étaient de bons parents et de bons époux. Jamais il ne fut maltraité, on lui inculqua les bonnes manières, une bonne morale aussi. Il était un enfant calme et qui ne demandait qu'à apprendre, curieux de tout. Pourtant Jonathan n'eut vraiment pas de chance. A ses dix ans, le corps de sa mère fut retrouvé sans vie près du cimetière. On ne sut jamais ce qui lui était arrivé. Jonathan entra brutalement dans l'adolescence, accompagné par un père qui n'était plus tout à fait lui-même, fou de colère et assoiffé de vengeance.
Il aurait pu mal tourner. Enchaîner les conneries à l'école et devenir un rejeté de la société. Il préféra honorer le souvenir et les enseignements de sa mère. Il eut de bonnes notes. Il commença même des études pour devenir avocat. Il aurait pu terminer bien classé dans sa promotion et avoir une grande carrière, mais une fois encore la vie s'acharna sur lui. Son père, qui avait décidé de s'allier aux vampires dans la guerre contre le Spirit, périt dans un attentat contre les éternels. Au mauvais endroit au mauvais moment... Jonathan mit fin à tout ce qu'il avait entreprit. Il revendit son appartement, sa voiture. Tout. Ne lui restait que sa carte de crédit et quelques vêtements, qu'il trimballait d'hôtels en hôtels, quand il faisait trop froid pour dormir dehors. Ce fut un miracle qu'il ne fût pas soit envoûté, soit vidé de son sang.
Il finit par rencontrer Jihenne. Une sorcière qui parvint à le toucher, à l'apprivoiser petit à petit. Elle décida de l'aider et bientôt, Jonathan emménageait chez elle, ou plutôt chez ses parents. Lui s'en fichait, il aurait pu continuer à vivre comme il le faisait. Mais Jihenne insista pour pouvoir le protéger. Il accepta, pour lui faire plaisir. Ils n'étaient pas toujours d'accord mais s'entendaient bien. Peu à peu, l'idée qu'il s'était trouvé une petite amie lui rentra dans le crâne et il se dit que, peut-être, une nouvelle vie s'offrait à lui. Malgré ses déboires, sa curiosité ne s'était jamais éteinte et il insista pour aller à l'annonce que voulait faire le Spirit. Jihenne ne l'accompagna pas mais cela ne l'empêcha pas de s'y rendre tout de même.

DEVANT DIEU. Jonathan ne sut pas comment prendre la révélation. Dieu, d'accord. Choisir, d'accord. Choisir quoi ? Il s'en fichait. La vie n'avait pas été tendre avec lui et lui avait retiré ses deux parents. A part Jihenne, il ne s'intéressait pas à ce qui l'entourait. Jihenne. Pour elle, il choisit la paix, l'union. Il pensait que ce serait terminé mais Dieu lui fit une proposition. Laisser cette vie, ces sentiments, et devenir un Gardien. Jonathan hésita. Il ne voulait pas laisser Jihenne. Mais quelque chose le poussa à accepter. Il ferait de ce monde un monde juste. Il voulait que des enfants puissent grandir sans qu'on leur enlève leurs parents, leurs repères. Son sacrifice pour ce monde était de renoncer à Jihenne...

LA FIN DE LA GUERRE. Jonathan ne s'arrêtait pas. Jamais. Sans relâche, il traquait tous ceux qui se montraient impies. Les voleurs, les assassins, les violeurs, les dealeurs. Ses journées étaient un enchaînement de mises en garde ou de punitions mais au moins n'avait-il plus à penser, à réfléchir. Il se rendit sur le lieu d'un crime comme un autre : un viol. Alors qu'il s'apprêtait à punir l'homme qui souillait le corps de cette pauvre femme, il reconnut une voix familière. Se tournant, il vit une femme se ruer sur lui. Pas n'importe quelle femme. Celle qu'il avait sacrifiée. Jihenne. Il n'eut aucune réaction lorsqu'elle essaya de le tuer avec sa baguette magique dont il se moquait toujours, avant. Il disparut, simplement. Et pour chasser le trouble qui l'envahit, il se remit au travail. Plus fortement encore que ce qu'il faisait jusque-là. Un parfait petit soldat qui ne voulait qu'oublier...



JIHENNE AUDREY MILLIGAN
Jihenne a réussi à s'approcher de Jonathan au moment le plus critique de sa vie : celui où il était un loup solitaire, pratiquement sans domicile fixe. Simple humain et pour éviter qu'il se fasse envoûter, Jihenne l'invita à venir habiter chez ses parents. Il accepta et ils se rapprochèrent jusqu'à se mettre ensemble. Les parents de Jihenne n'ont pas vu ça d'un très bon œil et Jonathan et eux ne s'entendent pas vraiment. Elle est sorcière, il n'est qu'un moldu mais, comme il dit ironiquement, ça n'a jamais tué personne d'être si faible. Il est allé à la réunion du Spirit sans elle et est devenu Gardien sans pouvoir le lui expliquer. Il l'a revue une fois, alors qu'il était en plein "travail". Elle a tenté de le tuer, sans y parvenir. Depuis, il fait tout pour l'oublier et rester concentré sur sa tâche.


ERIN ANGEL CALLAHAN
Jonathan s'était jeté à corps perdu dans son nouveau travail à plein temps de gardien. Il voulait oublier, effacer cette drôle d'impression qu'il avait eu quand il avait vu Jihenne se diriger droit sur lui. Quand il l'avait vue, il avait su qu'il la connaissait. Son prénom ne lui était revenu que plus tard. Bref, il travaillait plus que de raison pour oublier cette vision d'elle si furieuse, sans qu'il sache pourquoi. Il s'était rendu sur un cas, comme il le faisait toujours. Mais quand il arriva, une autre Gardienne était déjà sur les lieux. C'était la première fois qu'il en rencontrait une. Une comme lui. Tous les deux avaient un peu discuté de leurs nouvelles conditions. Deux jours plus tard, ils se retrouvaient encore pour un même humain. Joueur, Jonathan demanda à Erin combien elle avait fait d'intervention depuis la dernière fois et depuis, un petit défi s'est installé entre eux.







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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Sam 30 Oct - 17:46

CALLAHAN ERIN ANGEL
PRISE


© Box&Shock


Informations
24 ans (née en 1998), gardien, ancienne vampire.

Juste ; Intègre ; Douce ; Déchirée ; Charismatique en tant que Gardienne ; Intrépide.

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Keira Knightley(négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Parfois, on a beau tout faire pour réussir sa vie, quelque chose en décide autrement, et ruine cette existence. Certains parlent de mauvais œil, de malédiction, mais cela, Erin n'en croit pas un mot. Déjà enfant, elle essayait toujours de voir le coté positif des choses - quand quelqu'un mourait dans sa famille, elle se disait que c'était son heure, quand son père a perdu son travail, elle pensait que c'était mieux pour leur famille. Oui, Erin n'était jamais négative, refusant que le destin ait raison d'elle. Pourtant, les malheurs ne firent que s'accentuer dans la vie de la jeune fille. Son père décéda d'une crise cardiaque alors qu'elle avait 15ans, sa mère se remaria avec un homme qui ne voulait pas d'enfant, et pour couronner le tout, personne ne comprenait qu'elle garde le sourire malgré tout. Puis un soir de novembre, son existence prit un nouveau tournant, un vampire étant tombé sous le charme de son angélique sourire. Malheureusement pour cet éternel, Erin ne voyait pas cela comme un cadeau, au contraire. Abandonnant son créateur, elle put rejoindre la maison familiale, et vécut la fin de sa vie, cachée dans le grenier, sa mère voulant à tout prit la protéger de son chasseur de nouveau mari. Puis le temps passa, elle décéda, lui aussi, et la belle se retrouva seule. Décidant de rester humaine malgré tout, elle continua son régime à base de sang animal, portait des lentilles pour cacher ses yeux cramoisis, et essayait de vivre comme tout le monde. Lorsque les vampires furent révélés au monde, elle fut l'une des première à vouloir signer une trêve, à prononcer l'alliance des siens avec le monde. Mais personne ne l'écoutait, et beaucoup voyaient en elle une traitresse, une "impureté" dans l'espèce vampirique. Quand le Spirit se manifesta, Erin redoublait de volonté quant à ses envies d'union, et un jour, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase pour ses congénères. Le jour du discours du Spirit, elle se fit prendre à partie par d'autres vampires, qui, voulant mettre un terme à ces "sottises" , la battirent à mort, déchiquetant sa peau à coup de crocs. Contre eux, Erin n'avait aucune chance, n'ayant jamais chassé autre chose que des animaux, ne s'étant jamais entrainée à combattre. Elle fut laissée pour morte dans une allée, et c'est alors que le Spirit lui parla...

DEVANT DIEU. En sang, la peau déchiquetée, et pourtant toujours en vie, attendant que ses plaies cicatrisent, Dieu s'était mis à parler à Erin. Elle n'avait pu entendre son discours juste avant, et quand il lui avait proposé de devenir un gardien, ayant bien trop souffert dans sa vie, elle accepta sans trop savoir ce que cela comportait. La seule chose qui l'importait était de ne plus être vampire.

LA FIN DE LA GUERRE. Le regard vide, le corps léger, Erin était certainement l'un des gardien les plus juste et les plus actif de Londres. Forte et douce à la fois, elle agissait comme un juge, aidant, protégeant, ou punissant tous ce qui en avaient besoin. C'était comme si le rôle de Gardien avait été créé pour elle, comme si enfin, elle avait trouvé le rôle qu'elle cherchait depuis tant d'années.



THEO ELVIS DOOLITTLE
L'un des premiers hommes qu'Erin sauva du mal. L'un des premiers qu'elle protégea contre la folie d'un autre. Elle avait reçu comme une alerte au fond de son esprit, comme un bip incessant, et elle avait su où se téléporter. Elle avait sauvé ce Théo d'une agression, se souciant plus du sort qui attendrait le truand, plutôt que de la survie du jeune homme. Mais pourtant, depuis, elle ne cesse d'entendre cette même alerte, comme si Theo se faisait à nouveau agresser. Et à chaque fois, un autre gardien intervient. Elle ne comprend pas pourquoi cet homme fait tout pour être dans des situations violentes et plus elle y réfléchit, plus elle a l'impression d'avoir perdu quelque chose... Comme ses émotions.


JONATHAN CAOLÁN DOUGHERTY
Erin commence à bien connaître sa nouvelle fonction maintenant. Cela faisait bientôt quatre mois qu'elle a accepté de devenir Gardienne. Pourtant, jamais encore elle n'avait rencontré l'un des siens, et encore moins pour une même alerte. C'était maintenant chose faite avec ce Jonathan. Étonnés tous les deux, ils prirent le temps d'échanger quelques mots sur leurs nouvelles situations. Elle le revit deux jours plus tard, et par jeu, Jonathan lui demanda combien elle avait sauvé d'humains depuis leur rencontre. Sans savoir pourquoi ni comment, ils se recroisent régulièrement, continuant de comparer leurs chiffres et d'essayer de faire mieux que l'autre.







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♦ Crédit : THRILLING GLOW

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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Dim 3 Avr - 20:03

CAROLINE, CLAUDIA ABBEY


© THRILLING GLOWk


Informations
31 ans (née en 2064), gardienne, ancienne humaine.

Douce ; Habile ; Ouverte ; Rancunière ; Réaliste ; Un peu pessimiste ; Engagée ; Attentionnée ; Malicieuse ; Rusée ; Juste ; Généreuse.

Avatar
Milla Jovovitch (négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Claudia grandit en Côte-d'Ivoire, où son père était propriétaire de nombreuses terres où il cultivait du café, des palmiers et de la canne à sucre. Il était également détenteur d'une centaine d'écoles et fournissait ainsi un enseignement gratuit aux ivoiriens. Les origines américaines de Claudia lui permirent de maîtriser à la perfection l'anglais et le français. Elle fit ses études dans une des écoles appartenant à son père, tandis que sa mère travaillait à l'ambassade des Etats-Unis, luttant pour une économie équitable et juste, pour une préservation totale et durable de l'environnement au sein de la Côte-d'Ivoire.
Claudia n'apprit que tardivement l'expansion du pouvoir du Spirit dans le monde, qui avait fini par toucher l'Afrique, et donc la Côte-d'Ivoire. Ses parents, au contraire, étaient au courant depuis longtemps, chose qu'elle leur reprocha lorsqu'elle découvrit les faits en lisant un communiqué de presse. Ils ne lui faisaient donc pas confiance ! Elle, leur fille ! Elle avait suivi de brillantes études de journalisme et droits, elle était adulte, pourquoi ne lui avaient-ils rien dit ?
Malgré les précautions que ses parents avaient pris pour barricader la maison, bien qu'ils faisaient totalement confiance au peuple ivoirien, ils se firent faucher une nuit où la fenêtre de leur chambre avait légèrement été ouverte à cause de la chaleur étouffante. Et pourtant, le lendemain, ils avaient prévu de partir pour l'Inde, où sa mère avait été affectée. Claudia, terrassée par ce meurtre, ne lâcha pas les affaires. Elle reprit l'entreprise de son père qu'elle revendit à un riche commerçant à un prix juste, s'occupa des écoles encore fréquentées, transforma les autres en des hôpitaux où les directeurs étaient des gens en qui elle avait une entière confiance. Elle n'accusait cependant personne. Les envoûtés, des ivoiriens, les meurtriers pouvaient être n'importe qui. La méfiance dont le monde était victime l'avait aussi touchée, et elle soupçonna chaque personne vivant dans la même ville qu'elle.
Quelques mois après la mort de ses parents, lorsque tout sembla en ordre, Claudia partit. Où ? Un peu partout, en Inde premièrement, et dans différents pays du monde, visitant chaque continent. Elle revint en Côte-d'Ivoire, où elle apprit que tout était encore en ordre. Les écoles encore fréquentées étaient bien tenues et avaient des professeurs qualifiés, les hôpitaux recevaient tout le monde sans faire de discrimination, les terres qu'elle avait vendues étaient correctement entretenues.
Claudia décida alors de quitter définitivement le pays. Riche héritière ne voulant pas avoir autant d'argent sur les épaules, elle vendit sa demeure et fit des dons à différentes associations à travers le monde qui semblaient certaines et non frauduleuses. Elle laissa les écoles aux mains des directeurs d'hôpitaux, qui, après cinq années de dur labeur, n'avaient toujours pas failli, et partit. Destination l'Angleterre, Londres.
En Angleterre, elle mena une nouvelle vie, où elle se contentait du minimum, était pigiste pour différents périodiques, mais ne saisit pas les offres des journaux qui lui offraient un travail plus stable. Elle ne voulait pas avoir d'attaches, et malgré son petit ami – qui avait commencé à sombrer dans quelque chose dont elle ne voulait rien savoir, Claudia restait très indépendante.

DEVANT DIEU. Elle rédigeait un nouvel article attaquant le Spirit, retraçant son parcours et accusant sa soif de pouvoir, lorsque sa radio, branchée sur une station de musique pop des années 1960, coupa le rock qui emplissait toute la pièce et diffusa un discours. C'était la voix familière du Premier Ministre, possédé par le Spirit. L'avait-il découvert en train d'écrire un article qui nuirait à son image et lui demandait d'arrêter avant qu'il se fâche sérieusement ? Elle déglutit, retira ses doigts de la machine à écrire. Le Spirit annonçait qu'il était Dieu. Voici quelque chose qu'elle pourrait mettre dans son article, écrivant que le Spirit s'était déifié, ce qui était totalement ridicule. Une voix, néanmoins, la même que celle qui émanait du poste, combla ses pensées, les rendant muettes. Il lui demandait, premièrement, de choisir entre l'apocalypse ou la paix. Quelle question ! Il y avait beaucoup trop d'enfants, de gens, qui méritaient de vivre en paix sur cette planète, son choix fut rapide. Mais il ne la quitta pas aussi rapidement. Un avertissement ? Non. Il la félicitait sur ses actions caritatives, son attention. Une blague ? Non plus, Dieu, s'il l'était réellement, lui offrait la possibilité de devenir un être supérieur, une sorte d'ange pour jouer au juge et au bourreau lorsqu'il le faudrait... Elle n'avait plus vraiment quelque chose à laquelle s'attacher, et, déglutissant une nouvelle fois, elle accepta. Une douleur sourde l'envahit, elle se mit à hurler.

LA FIN DE LA GUERRE. Nouvelle vie, nouvelle peau. C'était bizarre. Claudia ne se souvenait plus de son passé, à part, parfois, des rires d'enfants. Comment avait-elle grandi ? Cela restait un réel mystère mais elle avait envie de savoir. Son corps était couvert de tatouages, mais dès qu'elle entendait un petit tintement, celui des sourires des enfants, cela lui brûlait, et un de ses tatouages commençait à s'effriter. C'était si étrange, était-ce normal ? Claudia avait du mal à s'y faire, mais son sens aigu de la justice la menait à agir sans réellement réfléchir. N'ayant que peu de temps pour penser, ayant trop de gens à sauver, Claudia ne se souvient de rien et ne faillit pas dans sa tâche, malgré tout, son côté généreux la pousse toujours à aller au secours des orphelins et des pauvres qui n'ont pas de gîte.



XAVIER BENICIO KAPONE
Son petit ami, qu'elle a vu sombrer lentement vers un terrain qu'elle ne voulait pas frôler. Lorsque le navire fut pris dans une tempête infinie, Claudia ne prit pas la peine de le réparer, pour une raison qu'elle ignorait. Elle, la jeune femme avec la bonté presque infinie, ne voulait pas sauver son petit ami, qui était quasiment prêt à la demander en mariage si les temps n'avaient pas été aussi sombres et qu'il ne s'était pas laissé glisser dans des abîmes sombres. Elle ne connut jamais les projets de son petit ami. Xavier était quelqu'un qu'elle a réellement aimé, mais que Claudia laissa tomber sans regret lorsqu'elle prit la décision de devenir une gardienne. Elle savait qu'il se releverait seul, qu'il en avait le pouvoir, mais qu'elle n'avait pas la force de le faire.
Claudia n'a jamais connu le réel passé, le vrai nom de Xavier. Ce n'était qu'un jeune homme fort charmant qu'elle rencontra à l'aéroport, qui lui céda son taxi en le lui payant, et qu'elle retrouva avec étonnement dans un restaurant. C'était une personne qui lui fit chaud au coeur, pour qui elle eut des sentiments forts, mais qui disparurent petit à petit. Peut-être n'aurait-elle pas dû....


AUREL CAMELIA BLÀS
Aurel et Claudia ont le même esprit de voyage mais des pensées trop divergentes. Ce fut cela qui coupa leur relation mais qui signa aussi le début. Claudia aimait retrouver Aurel pour échapper à la monotonie de ses jours, mais ses idées parfois trop extrêmes à son goût lui déplaisaient. Mais peut-être était-ce elle qui était trop entêtée ? Claudia regretta parfois d'être en froid avec Aurel mais lorsqu'elle devint une gardienne, ses souvenirs avaient disparu. Si Aurel se présentait devant elle en s'excusant ou en engageant une conversation sur le dernier événement en date, Claudia l'ignorerait presque. C'est un vampire après tout, les vampires et les gardiens n'ont rien avoir ensemble. Aurel pourrait facilement s'en offenser.







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A NEW BEGINNING
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MessageSujet: Re: GARDIENS [5/6] Dim 3 Avr - 20:03

ARDELEAN, IULIAN TIMOTEI


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Informations
23 ans (né en 2072), gardien, ancien sorcier.

Naïf ; Souriant ; Sensible ; Agréable ; Craintif ; Avenant ; Émerveillé ; Peu plaintif ; Confiant .

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Chace Crawford (négociable)


Son histoire

AVANT LE DÉPART DU SPIRIT. Iulian a toujours été très entouré et très protégé. Ses parents le chérissaient, son frère était un grand-frère qui ne voulait que son bonheur. Il avait quelques souvenirs assez vagues de son enfance, et sur chacun d'entre eux se superposait le sourire bienveillant de Mihail qui le regardait. Quand il tombait, mais que Mihail était là pour l'aider à se relever. Quand il était triste, et que son frère était là pour lui faire retrouver le sourire. Quand il s'était pris une raclée à l'école et que fou de rage, Mihail allait botter l'arrière-chaudron de celui qui avait osé toucher son frère. Puis Iulian, les yeux plein de larmes rageuses, assis sur un rocher à se maudire d'être si faible. Alors Mihail le rejoignait et lui redonnait confiance, lui jurant qu'il lui apprendrait à se défendre. Son aîné avait toujours été là pour lui, aussi loin qu'il se souvienne.
Iulian n'avait que 8 ans quand leur père décéda. Leur mère ne s'en remit jamais. Elle criait toujours sur Mihail parce qu'il n'était qu'un petit vaurien de la rue, mais en vérité elle était juste extrêmement triste parce que Mihail lui rappelait énormément son défunt mari. Mihail décida de quitter la famille pour aller vivre ailleurs. Encore plus malheureuse, leur mère n'avait fait que couver et surprotéger Iulian. La vie à la maison était bizarre. Le matin elle lui apprenait la magie, l'après-midi elle lui laissait faire absolument tout ce qu'il voulait tant qu'il n'allait pas trop dehors.
La situation resta inchangée durant de nombreuses années et Iulian était en pleine adolescence lorsque sa mère commença à agir bizarrement. Plus les jours passaient moins elle était elle-même. Il y avait cette agressivité nouvelle. Cette violence. Et ces yeux qui changeaient de couleur pour devenir argentés. Iulian n'osait presque plus sortir de sa chambre. Il finit par aller demander l'aide de son frère. Mihail revint. Pendant une semaine il ne se passa rien, en tout cas jamais quand Mihail était là. Un jour qu'il était parti, Iulian entra dans la cuisine. Sa mère préparait le repas. Elle lui demanda d'approcher et, lorsqu'il fut assez près, elle lui sauta à la gorge avec son couteau. Par chance plus que par habileté, il parvint à maintenir à l'écart l'arme et appela à l'aide. Mihail revint à ce moment et sépara leur mère de Iulian. Passablement choqué, le cadet ne bougea pas alors que son frère traînait leur mère à la cave. Prostré sur le sol, il se laissa réconforter par son frère. Les jours passèrent et Iulian regardait d'un œil inquiet Mihail écouter les cris de leur mère. Il voulut aller lui parler. Il pensait pouvoir la raisonner. Mais il n'eut même pas le temps de lui dire "maman" que déjà, elle courait vers lui comme une furie. Une fois de plus, Mihail lui sauva la vie. Le prix à payer était la mort de leur génitrice. Suivant les idées de son frère, qu'il considérait plus que jamais comme sa seule famille, ils quittèrent la Roumanie.
Leur route vers l'Ouest fut longue et pénible. Eux qui pensaient trouver un monde plus accueillant furent bien vite désenchantés. Il y avait de plus en plus de gens qui avaient les même yeux et la même folie que leur mère. Et Mihail les tuait tous. Iulian pensait que Mihail devrait laisser une petite chance à ces êtres. Que tous, ils avaient été un jour comme leur mère, une personne avec une famille. Iulian avait ce regard particulier sur le monde. Il s'évertuait à toujours trouver des choses bienveillantes dans tout ce qu'il voyait. Il se disait que tout ce qui avait été créé, la nature, les hommes, les créatures, ne devait pas l'avoir été que pour être détruit. Qu'il y avait de l'espoir dans chaque chose. Et souvent, on pouvait surprendre Iulian en train d'observer les décors, les gens qui l'entouraient avec émerveillement. Il avait foi en l'être humain. Mihail ne l'écouta pas.
Quatre ans plus tard ils arrivèrent à Londres mais rien n'était différent. Ils se cachèrent, résistèrent aux assauts. Poudlard rouvrit. Iulian aurait pu aller dans cette école mais Mihail refusa. Iulian ne lui en voulut pas car il n'avait pas non plus le coeur d'abandonner son frère dans un pays qui n'était pas le leur. De plus, il savait qu'il ne serait jamais plus en sécurité qu'auprès de son aîné. Quelques temps plus tard, ils apprirent le nom de cette chose qui tentait de les envahir tous : Spirit. Ils continuèrent à se cacher et survivre. Iulian avait fini par devenir un jeune homme et il se sentait l'envie de défendre son frère autant que lui l'avait protégé mais il se sentait encore trop faible pour pouvoir le faire correctement. Il continuait d'apprendre et d'admirer Mihail, jusqu'au jour où il pourrait lui être redevable pour tout ce qu'il avait fait pour lui.

DEVANT DIEU. Ce jour arriva le jour où on apprit que le Spirit était Dieu. Iulian le crût même s'il ne comprenait toute cette haine et toute cette folie. Pourquoi avoir choisi une manière si brutale de vouloir les faire changer ? Mais peu importait, il choisissait bien évidemment la paix. Cette drôle de voix dans sa tête lui demanda s'il voulait devenir un Gardien. Il protégerait les gens, les empêcherait de faire encore le mal. Il devait juste renoncer à ses sentiments. Mais il pourrait alors garder un monde meilleur pour son frère, veiller à son tour sur lui. Iulian accepta, même si l'idée d'abandonner son frère le déchira.

LA FIN DE LA GUERRE. Ne rien ressentir était une chose étrange mais tout à la fois, cela lui paraissait très facile. Après avoir disparu quelques jours, lorsqu'il revint sur Terre, Iulian n'était plus le même, enfin presque. Il y avait tous ces étranges tatouages sur lui. Et puis il ne se souvenait de rien. Pas même sa mère qu'il avait vu tuée par son frère sous ses yeux. Pas même son frère avec qui il avait pourtant passé ces dernières années à survivre. Ce frère qu'il aimait tellement et pour lequel il avait accepté de devenir un gardien, pour le protéger à son tour. Mais il ne s'en souvenait plus. Tout ce qu'il savait était qu'il était là pour garder ce monde dans la paix. Et Iulian s'attela à cette tâche avec toute la bienveillance qui le caractérisait.



MIHAIL ARTUR ARDELEAN
S'il y a bien une personne en qui Iulian a une confiance aveugle, c'est son grand frère. Aussi loin qu'il se souvienne, Mihail a toujours été là pour lui. Quand il était plus jeune, pour des broutilles ou pour des choses plus graves. C'est naturellement qu'il s'est tourné vers lui lorsque sa mère devint envoûtée et commença à agir étrangement. Il aurait pu lui en vouloir d'avoir assassiner leur mère, mais au fond de lui, il sait que c'était la seule chose à faire pour le protéger. Iulian n'a jamais réussi à convaincre Mihail de ne pas systématiquement tuer les envoûtés qui les approchaient, pourtant ce n'était pas faute d'avoir essayé. Il respecte et admire énormément son frère, bien qu'il doute pouvoir un jour lui rendre la pareille pour tout ce que Mihail a fait pour lui. C'est certainement cela qui l'a poussé à accepter de devenir un Gardien quand Dieu le lui proposa. Sa manière à lui de remercier son frère en lui promettant un monde meilleur...


TREVOR HAZL SAMSON
Iulian ne connaît pas Trevor. Il le rencontra une fois seulement : il avait acheté une délicieuse pâtisserie à la crème de caramel chez un pâtissier au talent fou et avait voulu en prendre une pour son frère lorsqu'il remarqua que le gérant de la boutique le fixait d'une manière étrange, comme s'il venait de voir un fantôme. Iulian prit le risque de vérifier derrière lui qu'il n'y avait rien ni personne. Oui, c'était bien lui que le gérant fixait, lui, pauvre innocent, comme s'il avait volé quelque chose. Et encore ! C'était impossible, tout était enfermé derrière des vitrines parfaitement nettoyées ! Était-ce le Spirit ? Cela était peu probable : de un, un envoûté ne travaillerait pas dans une pâtisserie en tant que gérant, de deux, il lui aurait déjà sauté dessus, de trois, ses yeux étaient loin d'être argentés. Alors qui cela pouvait-il être ? A ce qu'il savait, personne ne voulait sa peau. Un serial killer ? Dans un endroit pareil ? Affreusement gêné et angoissé, Iulian laissa tomber le gâteau pour Mihail puis partit et ne revint plus manger dans cette pâtisserie, trop inquiet.








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GARDIENS [5/6]

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